Témoignage de Julie
La famille, un organisme vivant
Pour Julie, la famille représente bien plus qu’une simple structure figée. « C’est le premier groupe social auquel on appartient, un ensemble de personnes liées par leurs histoires et leurs choix », explique-t-elle.
Cette définition résonne particulièrement avec les missions de l’Udaf : reconnaître la diversité des configurations familiales et accompagner leur évolution.
« La famille évolue au fil du temps, au fil des rencontres. Ce n’est pas figé », précise Julie.
C’est aussi le lieu privilégié où s’exerce la solidarité, cette valeur fondamentale qui inspire son engagement bénévole.
Un engagement sincère au service de l’intérêt général
Quand on l’interroge sur le sens qu’elle donne au bénévolat, Julie n’hésite pas : « C’est un engagement sincère et désintéressé qui incarne la solidarité et la volonté d’agir pour l’intérêt général. » Des mots simples pour une réalité profonde. Dans une époque où l’individualisme peut parfois prendre le pas sur le collectif, même au sein des familles, Julie voit dans le bénévolat un véritable antidote.
Briser les préjugés
Julie évoque avec lucidité certains regards portés sur les bénévoles : « Parfois, on nous perçoit comme des personnes qui se sacrifient, qui n’ont que ça à faire, ou simplement qui ont besoin de s’occuper. » Ces préjugés révèlent une incompréhension du sens profond de l’engagement. Car pour Julie, être bénévole n’est ni un sacrifice ni un passe-temps : « Prendre soin des autres, c’est prendre soin de soi. » répète-t-elle. « Ça me nourrit profondément. » Cette satisfaction personnelle, loin d’être égoïste, témoigne de la richesse humaine qu’apporte l’engagement solidaire.